À la découverte de l’Amérique Centrale !

La découverte du Guatemala
Nous avons quitté le Mexique le 7 novembre et sommes entrés en Amérique Centrale par le Guatemala. Dès la frontière nous sentions que nous étions ailleurs. Après deux mois au Mexique nous commencions à maîtriser les codes et les habitudes du pays mais le Guatemala nous réservait d’autres découvertes. Sitôt les douanes franchies le paysage change. Il est étonnant de voir comment la séparation des pays est tranchée par le décor, les paysages et l’habillement des gens. Pas d’erreur possible, nous sommes ailleurs. La route qui nous mène à Quetzaltenango est magnifique mais demande une vigilance de tous les instants. Nids de poule, tumulus (dos d’âne), route étroite et sinueuse et un décor qui distrait constamment par ses montagnes majestueuses. Dans les villages que nous traversons on note que les habitations sont construites différemment (plus de briques que de blocs de béton). Il y a maintenant de grands panneaux publicitaires sur le bord des rues, ce qu’on ne voyait pas au Mexique. Les postes d’essence appartiennent au privé et il y a donc concurrence. On doit maintenant magasiner notre plein d’essence. Mais au final les prix sont à peine moins chers qu’au Mexique. Ici aussi nous voyons des costumes traditionnels (portés surtout par les femmes) et là encore la différence est perceptible, par la coupe et les couleurs.

Nous arrivons à Quetzaltenango (ou Xela – nom Maya de la municipalité qui est couramment utilisé) au terme de la journée. Nous dormirons en ville pour la semaine puisque nous prendrons un cours d’espagnol intensif (5 jours à raison de 5 heures par jour en solo avec un professeur).

Quetzaltenango (Xela)
Quetzaltenango (Xela)

Xela est la deuxième plus grande agglomération du Guatemala après Guatemala Ciudad. Nous dormons à une petite auberge tout près du « parque central ». Beaucoup d’action dans les alentours : touristes, étudiants, jeunes qui viennent profiter des nombreux bars et restaurants du centre. La ville est cacophonique comme toutes ces grandes villes depuis le Mexique. Autobus pétaradants, colectivos avec un copilote accroché d’un bras à la portière ouverte qui crie la prochaine destination, balai incessant d’autos et de motos, vendeurs et cireurs de chaussures, sirènes de police. À tout cela s’ajoute le soir la musique des bars qui évidemment sont toutes portes et fenêtres ouvertes. Boules quies requises pour qui veut bien dormir la nuit.

Mais la ville est somme toute agréable même si elle est très polluée (voitures, autobus, feu de bois, etc.). Les gens sont chaleureux, l’architecture jolie, et la place centrale (beau parc en face de la cathédrale) est accueillante et grouille d’activités. Comme dans toutes ces villes les rues en pavés sont étroites et les trottoirs minuscules, forçant les piétons à marcher sur la chaussée la plupart du temps.

En s’éloignant un peu du centre, à une vingtaine de minutes à pied, nous découvrons un autre visage de la ville. Deux immenses marchés offrent une myriade de produits et d’aliments. Le premier, La Democracia, couvre la surface d’un immense pâté de maisons avec des étals sur les rues, un labyrinthe de boutiques à l’intérieur des bâtiments. C’était déjà impressionnant jusqu’à ce qu’on découvre le second marché dans un quartier voisin. Surnommé le Terminal, cette place publique est tout simplement gigantesque. Plusieurs heures sont nécessaires pour qui voudrait tout voir, et encore. Un véritable souk en plein air côtoie des centaines de présentoirs à l’intérieur de vieux bâtiments. Une fois entrée à l’intérieur le doute nous assaille à savoir si on pourra retrouver la sortie avant la tombée de la nuit. Chaque allée se redivise en d’autres couloirs plus ou moins étroits. La quantité de gens y circulant fait penser à une fourmilière. Tous les vendeurs crient le prix de leurs produits. Enfants qui courent à travers les tables, hommes qui poussent ou tirent leurs charriots entre les gens et les sacs de riz ou de fèves au sol, vieilles femmes qui équeutes leurs haricots pendant que fils ou fille font la vente, effluves de nourriture qui cuisent sur les plaques au gaz. Tout s’y trouve : du vendeur de marmite au tisserand, du maraîcher au boucher, du réparateur de montres au vendeur de babioles électroniques en passant par l’herboriste ou le détaillant de cellulaires. Chacun à sa spécialité et les espaces de vente ne leur permettent que de se pencher sur la table pour vous tendre votre achat. Et à tout cela se mêlent les chiens qui sont chassés à coup de balai lorsqu’ils sont trop insistants.

Xela, marché la Terminal
Xela, marché la Terminal

Le 8 novembre, jour des élections américaines, nous sommes à Xela. Le soir, dans un bar puis de la chambre de notre auberge, nous regardons, médusés, les résultats du vote américains sans croire ce que nous entendons : Donald J Trump est élu 45e président des États-Unis.

Nous retrouvons nos amis Jordan, Forest, Jon et Jenna pour une soirée.

L’avant-dernier jour nous faisons l’ascension du volcan Santa Maria avec un étudiant de nos cours d’espagnol. Quatre heures de montée pour arrivée au sommet couvert de nuages et de déchets nauséabonds. Malheureusement, nous ne verrons pas grand-chose des alentours bien que nous soyons à 3000 mètres d’altitude. Nous aurons tout de même droit à une « messe-exorcisme » assez particulière. Le sommet du volcan étant sacré pour la population, il semble que ce genre d’évènements ne soit pas rare.

Volcan Santa Maria
Au sommet du volcan Santa Maria

Xela est une ville fascinante mais pour deux voyageurs qui comme nous sont habitués à plus de tranquillité, une semaine de ce régime fini par être difficile à supporter. Nous quitterons donc Xela le 14 novembre en direction du lac Atitlan. Mais avant, un arrêt au Fuentes Georginas où nous ferons une rencontre marquante.

Une rencontre marquante de notre voyage
Au matin du 15 novembre, nous prenons notre café sur le stationnement des Fuentes où nous avons passé la nuit. Une jeune femme vient nous parler. Elle promène son chien. Nous avons repéré son camion à notre arrivée : un van vert flashy immatriculé en Allemagne et affublé d’une grosse boite à l’arrière portant multiples messages jalonnant les rencontres de ces 2 voyageurs et de leur chien. Nous avions déjà vu ce van et rencontré le chien à San Cristobal, au Mexique. Bref, après quelque minutes, son copain arrive, tasse de café à la main. Il est proche de 9h. Nous commençons à discuter. Ce moment durera jusqu’à 14h sans que nous voyions le temps s’écouler. Lisa et Ralf, et leur chien Sam, deviendront nos compagnons de voyage pendant 6 semaines, jusqu’au 26 décembre, et marqueront notre voyage à jamais.

Un lieu magique
Le 15 novembre, arrivée à San Marcos, sur les bords du lac Atitlan. Nous campons à Pasaj Cap, chez Pierre, un Français installé au Guatemala depuis plus de 30 ans. Nous retrouvons des amis voyageurs, Jon et Jenna. Atitlan est un endroit magique. Nous venons pour 2 nuits et finalement, nous y resterons 6 jours. Le lendemain, d’autres amis voyageurs arrivent, Lisa et Ralf, Jordan et Forest. Puis la Marocan family se joint au groupe (Kathy, Américaine, Fred, Français et leurs 4 enfants adoptés au Maroc). Balades dans les villages autour du lac, baignades dans le lac, discussions, soupers, rires composent notre quotidien. Moments passés avec les enfants à raconter des histoires de sirènes et de licornes. Premier souper à 4 dans la Sopol pour l’anniversaire de Lisa. Notre paysage : lac, volcans dont un en éruption, arbres en fleur et une lumière fantastique comme nous n’en avons pas vu ailleurs.

Pasaj Cap
Pasaj Cap

Puis nous prenons la direction d’Antigua, belle ville coloniale. Maintenant, nous voyageons à 4 plus un chien.

Dans les rues d'Antigua
Dans les rues d’Antigua

Ensuite, direction l’océan à Monterrico où nous passons quelques jours avant d’entrer au El Salvador le 28 novembre.

Monterrico, Hôtel Maya Jade
Monterrico, Hôtel Maya Jade

La surprise du Salvador
Notre entrée au El Salvador se passe ainsi :
– en 1h30 sortie du Guatemala et formalités de l’entrée au Salvador terminées, un record dans notre traversée de douanes;
– un douanier accepte de nous prendre en photo tous les 4 – nous voyageons avec Ralf et Lisa – à côté du drapeau de son pays. Il en prendra une bonne dizaine, toutes floues !
– « Merci de venir dans notre pays » : ce que nous a dit un autre douanier quand nous l’avons remercié pour ses indications routières.

El Salvador - bureau d'immigration
El Salvador – bureau d’immigration

El Tunco sera notre coup de cœur, peut-être à cause de notre camping qui est un stationnement au bord de l’océan, au cœur de la ville. Notre décor : pelouse et cocotiers, palissade de bois qui nous sépare de l’océan et un ancien bar en bois sur 2 étages juste pour nous. Construction d’un barbecue pour cuisiner nos soupers, discussions, balades, relaxation ponctuent nos journées et soirées. Discussions intimes, sans filtre, sans jugement, à cœur ouvert. D’autres amis voyageurs arrivent et la vie de famille s’installe à nouveau.

El Tunco, notre campement au bord de l'océan
El Tunco, notre campement au bord de l’océan

Intermède volcan avec l’ascension du Santa Ana : moment magique entre amis et les liens qui se resserrent entre voyageurs devenus complices.

Volcan Santa Ana, retour de balade
Volcan Santa Ana, retour de balade

Histoire salvadorienne
Un dimanche soir de pluie, sur le stationnement du volcan Santa Ana, nous avons fermé la Sopol à clé et oublié les clés à l’intérieur. Deux travailleurs du chantier à proximité ont passé plus de 2 heures à essayer d’ouvrir les portes, sans succès. Ils nous ont prêté un de leurs matelas pour dormir et ont refusé l’argent qu’on voulait leur donner pour les remercier de leur aide et de leur temps. Le lendemain matin, la police est arrivée pour nous aider et l’un des policiers a ouvert les portes de la Sopol avec sa clé de camion Ford ! Vraiment étonnant puisque nous avons un Chevrolet…

Moments partagés et découvertes
Pause à la Laguna de Alegria où nous retrouvons la Marocan Family quittée quelques heures plus tôt. Balade magique avec les enfants jusqu’à la sculpture d’une sirène.

Retour sur la côte à El Cuco et premier essaie au surf avec Ralf comme professeur. Des projets d’avenir se dessinent et nous faisons des plans sur le futur sans aucune barrière à nos rêves. Nous y retrouvons aussi nos amies Espagnoles, Naila et Celeste, que nous avions quitté à Baja California 2 mois auparavant.

Nos repas du Salvador se composent essentiellement de pupusas, épaisses tortillas fourrées de haricots et de fromage.

Entrée au Nicaragua
Le 9 décembre, il est temps de passer au Nicaragua. Cette journée-là, nous traversons 2 frontières, celle du Honduras et celle du Nicaragua. Arrivée à la frontière du Honduras à 7h45 et sortie de la frontière du Nicaragua à 18h30. 3h30 pour parcourir les 130km qui traversent le Honduras entre le Salvador et le Nicaragua et d’interminables heures aux postes frontières pour remplir tous les papiers et payer tout ce qu’on nous demande. Exténués, nous nous arrêtons pour dormir sur le stationnement d’un hôtel, juste après la frontière nicaraguayenne. Nous sommes affamés après une journée de voiture, de formalités douanières interminables, de routes honduriennes dignes d’un jeux vidéo de guerre – avec un jeune garçon, sorti de nulle-part qui a voulu nous arrêter avec sa pelle sur une route déserte. Bref, il nous faut manger et nous reposer. Un des travailleurs de l’hôtel nous proposent d’aller en ville nous acheter à manger. Il revient avec des spécialités nicaraguayennes ainsi que sa famille qu’il veut nous présenter. Soirée agréable et réconfortante.

Sur les routes du Nicaragua

Nos chemins et nos réflexions avancent
Le lendemain, direction Léon puis Playa Las Peñitas. Soirée intime et discussions à cœur ouvert sur des sujets fondamentaux de nos vies. Nous continuons à imaginer notre futur, à discuter du présent et à tenter de comprendre pourquoi nous sommes là. Nous retrouvons nos amies Espagnoles.

Murale dans la ville de Leon

 

Puis nous continuons à nous promener au Nicaragua : Masaya et son volcan puis San Diego sur le bord de l’océan.

Plage de San Diego
Plage de San Diego

Nous allons passer quelques jours sur l’île d’Ometepe. Nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Ralf et Lisa se sont fait voler leur bouteille de gaz et l’adaptateur allemand qui fait fonctionner le système et le voleur a tenté d’entrer dans la Sopol pendant que Sonia y était. Aucune aide de la police et situation plutôt surréaliste : se faire appeler « mi amor » par le chef de police, emmener un policier chez le voleur et faire un arrêt un chemin pour que celui-ci puisse rendre visite à son chien chez le vétérinaire. Tout de même, rencontres particulières avec une famille qui tient un comedor sur le bord du lac ainsi qu’avec une femme hors du commun qui gère le petit restaurant El Natural.

Plage de Santo Domingo
Plage de Santo Domingo

Avant de quitter le Nicaragua, direction playa Madera proche de San Juan del Sur pour surfer (la passion de Ralf). Le matin, rêveil au son des singes hurleurs.

Playa Madera
Playa Madera

L’objectif du voyage : arrivée au Costa Rica
Le 21 décembre, nous entrons au Costa Rica. Nous traversons juste avant la tombée de la nuit alors nous décidons de dormir sur le stationnement d’un hôtel tout proche de la frontière. Première traversée de rivière pour la Sopol Mobile !

Direction Liberia : Ralf et Lisa ont besoin d’un nouveau système de gaz. Nous nous quittons ici pour nous retrouver plus tard à Playa Hermosa, sur la côte Pacifique. Sentiment étrange que de se retrouver sans nos amis, même pour quelques heures. Playa Hermosa, nous campons sur le stationnement public à quelques mètres de la plage. Les perroquets aras nous survolent tout au long de la journée et les pélicans s’activent à la pêche du matin au soir.

Félix et Sophie arrivent
Le 24 décembre, il est temps de partir pour aller chercher Félix et Sophie à l’aéroport. Le menu de Noël est écrit et chacun à ses achats à faire. Nous avons prévu un festin !

Retrouvailles à l’aéroport après 6 mois ! Direction notre maison de location mais avant, arrêt pour récupérer la voiture de location de Félix et Sophie. Aïe ! C’est une voiture à boite manuelle. Le défi de Sophie : apprendre à conduire en manuel en quelques jours. Défi relevé et réussi !

Après quelques péripéties pour trouver notre chemin, nous arrivons finalement à notre maison au coucher du soleil. Ralf et Lisa finissent aussi par trouver malgré le chemin un peu compliqué : il n’y a pas d’adresse au Costa Rica, seulement des indications comme « à droite au restaurant », « après le croisement où il y a une statue », etc.

On prend tous la douche dont nous rêvions depuis plusieurs jours et nous mettons tous la main à la pâte pour préparer notre festin de Noël : bagels grillés en provenance direct de Montréal, bruchetta, crevettes à l’ail et au curry, calamars au beurre, marlin, haricots, tomates aux oignions, mousse au chocolat. Tout cela accompagné d’un bon Champagne et de vin. Le lendemain, il nous reste la moitié du repas à terminer !

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La fin d’un épisode du voyage et le début d’une nouvelle ère
Matin pressé pour quitter la maison et rencontre fort peu sympathique avec le propriétaire AirBnB. Nous partons tous ensemble rejoindre la Marocan family qui se trouve à 2 heures de route. Retrouvailles pour la dernière fois avant longtemps. Discussions et plaisir culinaire une dernière fois ensemble.

Le 26 décembre, il est temps de continuer notre chemin avec Félix et Sophie et de quitter nos compagnons de voyage Ralf et Lisa. Moments difficiles et heureux à la fois car nous savons que nous allons nous retrouver. Nous avons trop de rêves en commun et l’envie de traverser l’Amérique de Sud ensemble.

À bientôt !
À bientôt !

Direction Monteverde sur les routes de terre remplies de trous du Costa Rica. Visite de cette forêt de nuages et rencontre avec un quetzal, oiseau vert et rouge qui fait la réputation de cet endroit magique.

Balade à Monteverde
Balade à Monteverde

Nous prenons la route un peu tard et après des chemins difficiles nous trouvons un parking de restaurant pour camper. Félix et Sophie montent leur tente sous la pluie et nous soupons à 4 dans la Sopol. Le lendemain on tente une visite au volcan Arenal mais la pluie et les nuages auront raison de notre volonté et on se retrouve plutôt à se baigner dans une rivière d’eau chaude venue du volcan. Puis direction la côte Pacifique pour camper à playa Hermosa. Après 2 jours, nous descendons plus au sud, à Dominical. Paradis des surfeurs et le nôtre pour passer le nouvel an. Nous établissons notre campement sur la plage. Dernière soirée de 2016 avec un bon souper, des cocktails préparés par Félix et un feu pour célébrer l’entrée en 2017 !

Dernier coucher de soleil en 2016 sur la plage de Dominical
Dernier coucher de soleil en 2016 sur la plage de Dominical

Les Bénal arrivent
Nous sommes le 1er janvier 2017 et les Bénal arrivent ! Retrouvailles à l’hôtel Villa Pacandé au nord de San Jose. Le premier mot de Xavier, 5 ans : Sonia, quand est-ce qu’on fait le tapis de cailloux ? Dès que je reviens à Montréal Xavier.

Le lendemain, direction la côte Caraïbes à Puerto Viejo de Talamanca où nous avons loué une maison. Balades dans la région, baignade, visite du parc de Cahuita, du sanctuaire des jaguars et des paresseux et retrouvailles avec nos amies Espagnoles pour la dernière fois. Soirées cocktails et dernière soirée dans un bar en bord de plage, les pieds dans le sable.

Balade dans le parc de Cahuita
Balade dans le parc de Cahuita

Le 7 janvier, il est temps pour Félix et Sophie de reprendre l’avion vers Montréal. On se quitte après deux magnifiques semaines. Nous sommes heureux d’avoir partagé un peu de notre vie de voyageurs avec eux et qu’ils aient pu rencontrer quelques-uns de nos nouveaux amis.

Le lendemain, direction la côte Pacifique avec les Bénal. Une semaine à (re)découvrir cette côte avec eux. Nous ne pouvons pas faire beaucoup d’activités ensemble mais nous nous retrouvons pour partager de bons moments et discuter, comme avant.

Après une semaine, retour à Villa Pacandé pour leur dernière nuit au Costa Rica. Au revoir à nos amis que nous reverrons dans 6 mois et qui sont venus au Costa Rica comme nous en faisions les plans lorsque nous préparions notre grand voyage !

Villa Pacande avec les Benal
Villa Pacande avec les Benal

Petit mot spécial pour l’équipe de Villa Pacandé : Marc, le propriétaire, nous a laissé camper sur le stationnement à 2 reprises sans rien nous demander. Ses 2 employés ont été d’une très grande gentillesse avec nous. Cadeau de Mauricio, le serveur / assistant de Marc, pour marquer notre rencontre et parce qu’il était touché par notre voyage : une moto qu’il a fabriqué avec des canettes de bière Impérial. Rencontres magiques du voyage.

Nous poursuivons notre route
Nos problèmes de gaz résolus (difficile de faire remplir une bouteille de gaz propane de 5 livres au Costa Rica), nous reprenons la direction de la côte Pacifique, à Jaco, cette fois-ci vraiment seuls, pour rendre visite à nos amis Québécois rencontré en septembre à Baja California, Natacha et Yann ainsi que leurs 2 filles. On ne s’était pas revu depuis mais les contacts réguliers que nous avions font qu’on n’a pas l’impression qu’on ne s’est rencontré qu’une fois, 4 mois plus tôt. Nous passons quelques heures à discuter puis on fait le plan de visiter le Honduras ensemble.

Maintenant, allons découvrir la péninsule de Nicoya ! Nous prenons le ferry le 17 janvier. Premier arrêt à playa Organos puis à Montezuma. Nous nous arrêtons à Santa Teresa où sont Jon et Jenna. Finalement, nous restons 5 jours. Nous rencontrons Josée et Joe, 2 voyageurs qui ont tout quitté et qui vivent dans leur campeur à la découverte du monde.

Santa Teresa
Santa Teresa

Nous reprenons notre chemin vers le nord de la péninsule où la mauvaise condition des routes aura raison de la porte latérale de la Sopol dont l’ouverture s’est brisée : playa Islita, Samara, playa Avellanas, playa Conchal, playa Brasilito, playa Ocotal et finalement, playa Rajada où nous passerons nos 2 dernières nuits au Costa Rica. C’est sur cette plage qu’un bon samaritain qui voulait voir notre camion a pris une heure de son temps alors que sa famille l’attendait, pour réparer notre porte. Il a réussi à rouvrir notre porte et réparer le mécanisme. Grâce à lui, on n’étouffe plus de chaud à cause du manque de circulation d’air ! Il nous a évité beaucoup de tracasseries pour trouver un garage et certainement beaucoup de dépenses.

Le début de notre remontée vers le nord
Le 30 janvier, nous commençons notre remonter vers le nord et nous retournons au Nicaragua. Quel plaisir de revenir dans ce pays ! Le Costa Rica est le pays d’Amérique Centrale que nous avons visité que nous trouvons le moins dépaysant. Au Nicaragua, nous retrouvons les voitures à cheval, les gens qui circulent à vélo, les camions remplis de plantin, les boites de pick-up pleines de monde et des supermarchés avec des prix abordables ! En descendant vers le sud, nous trouvions que le Nicaragua était le pays le plus cher sur notre route. Maintenant, nous sommes contents d’être de retour et de ne pas nous ruiner en faisant l’épicerie (moitié prix du Costa Rica).

Maintenant, retour à l’improvisation et à la découverte. Nous devons être à Managua le 7 février pour l’arrivée de Rodney et Vanessa, qui seront avec nous pour 2 semaines.

On n’en doute pas, pour la remonter vers le Nord d’autres rencontres et aventures sont à venir. C’est tout le charme de ces voyages où ce qui est prévu n’arrive pas et où chaque journée nous réserve une surprise, ou pas…

4 thoughts on “À la découverte de l’Amérique Centrale !

  1. Sopol!

    C’est toujours un plaisir de vous lire ! C’est tellement bien écrit et c’est cool de vous suivre. Les photos
    Sont toujours aussi belles. C’est vrai que l’on en parlait depuis longtemps de vous rejoindre au Costa Rica et c’est chose faite. C’était un merveilleux voyage. Nous en garderons un excellent souvenir.

    Bonne route et à bientôt pour le tapis de cailloux… tout est prêt ! Xavier vous attend !

    Xoxoxoxo
    Poulette et Cie.

  2. Oui, une vrai joie de vous lire même en retard… Nous sommes allés en Inde mais j’avoue que ça me rend un peu triste de ne pas être venue vous rejoindre pour faire partie de vos aventures. Vous me faites toujours rêver.
    J’ai hâte de connaître moi aussi le tapis de cailloux.

    Bisous et serre-forts xoxox

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